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 - watching the ships roll in -

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Wendy Berlioz
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Messages : 36
Date d'inscription : 07/03/2015

MessageSujet: - watching the ships roll in -    Mer 15 Juil - 2:06


marek cobburns.
stars can't shine without darkness.

surnom(s) écrire ici. âge et signe astrologique marek est désormais âgé de vingt-neuf ans. né sous le signe du gémeau, il en a les traits cérébral et nerveux tout autant que sont son insouciance, sa vitalité d'esprit et son sens pointu de l'humour. origines marek, il est né loin d'ici, loin de tout ça. il a vu le jour sur une île que certain considère paradisiaque, oui parce que marek il est malgache. ceci n'est pas certain, mais il se pourrait également que les ancêtres de son paternel ait, pendant quelques générations, vécu au botswana. situation familiale fils aîné d'une grande fratrie, marek n'est pourtant pas celui qui est arrivé en premier chez les cobburns. en effet, ce qui fait la singularité de cette famille soudée est que chacun des enfants a été adopté à un âge plus ou moins fluctuant. marek, a emménagé à huit ans, soit en quatre-vingt-quatorze. bien que les cobburns soient assez aisés, ils ont toujours mis un point d'ordre à ce que leurs enfants se débrouillent par leurs propres moyens, les aidant financièrement de loin en cas de besoin. on peut donc considéré que marek vit tranquillement, ses revenus n'étant en plus pas médiocres. ($$$) métier/études étant l'une des seules personnes littéraires de la famille, marek s'est tout naturellement orienté dans cette filière lorsqu'il lui a fallut faire un choix de carrière. très doué en langues étrangères il exerce désormais en tant que traducteur pour la société Abbott Publishing. en plus de ses langues maternelles qui sont autre que le français et le malgache, marek traduit également quelques romans en italien. son métier certes très prenant lui permet tout de même d'être épanoui, professionnellement parlant. statut civil en couple depuis quelques mois maintenant, marek sent enfin que le vent souffle dans sa direction. enfermé dans son amour pour une personne qu'il n'est pas censé aimé, il ne s'était jamais vraiment laisser la liberté suffisante pour se sentir épanoui dans ses relations. pourtant, dans un certain sens, il se pourrait bien qu'elle soit la bonne.. ou retournera-t-il se laisser tenter par les enfers de son affection incestueuse pour jack. traits de caractère marek c'est un homme affectueux, attentif, attentionné, bienveillant, buté, bon vivant, cérébral, charismatique, consciencieux, courtois, cultivé, curieux de découvrir, calme, chaleureux, caractériel, délicat, dévoué, énigmatique, exigent envers lui-même, peu expressif, ferme, fidèle, fougueux, franc - parfois trop -, généreux, honnête, humble, impliqué, parfois impulsif, incertain, indépendant, intelligent, ingénieux, souvent insatisfait de ses actions, intègre, jaloux dans la mesure du raisonnable, joueur, juste, jovial, logique, loyal, quelque peu lunatique, malicieux, manique, mature, méthodique, modeste, mystérieux, méticuleux, nerveux, ouvert d'esprit, observateur, passionné et passionnel, poli, professionnel, protecteur, pudique surtout concernant son ressenti, rancunier, râleur surtout au petit matin, réfléchi, sensible, sérieux, serviable, simple, spontané, stable, surprenant, susceptible, sportif, taquin, tendre, têtu, tolérant, tricheur et mauvais perdant, tenace, viril, vivant, vrai. livre de chevet marek il dévore les livres, il les enchaîne si vite et les collectionne, en même temps lire fait parti de son métier. actuellement la fille du train de madame hawkins trône sur sa table de nuit, un marque page signifiant presque la fin du livre. idole un homme, un héro. malcom x, où la voix du sauveur. cet homme là a su porter ses castagnettes et faire valoir la valeur de son peuple. groupe anna karénine, je suppose ou bien la belle du seigneur selon celui qui lui conviendrait le mieux. avatar jesse williams et ses yeux qui réincarnent la perfection.

♢♢ no more hiding who i wanna be, this is me.
Cette partie est obligatoire et ne peut donc être retirée. Il vous est demandé d'écrire un minimum de dix informations sur votre personnage - de quelque nature qu'elles soient. Tâchez cependant de vous montrer exhaustifs, de brosser un complet portrait du personnage. Je vous recommande fortement d'expliciter son histoire, ses relations familiales, son caractère (au détriment de manies plus superficielles). Mais, il ne s'agit que d'un conseil: vous avez sinon carte blanche.

two worlds collide:
 

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Love's involved with spending time together, but spending time apart, can lead to loving even more -- remember me  

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Wendy Berlioz
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MessageSujet: Re: - watching the ships roll in -    Mer 15 Juil - 2:06

♢♢ all the past is just a lesson that we've learned.


stars can't shine without darkness.

Ses pieds frottent le bitume, à chacun de ses pas l'usures de ses chaussures s'intensifie. A bout de souffle, Marek continue sa course poursuite à travers rues et ruelles. Dans ses mains se trouve un gadget sûrement sans grande valeur, il ne sait pas bien. En réalité c'est tout ce qu'il a eut le temps de prendre avant que le vieux commerçant ne remarque leur supercherie. Alors il s'est évaporer, aussi vite que possible, fuyant ces ennuis qui ne cessent de se multiplier. Ses jambes frêles le portent à peine et sa cadence rapide lui donne la sensation de voler. Hilare, il partage son rire enfantin avec son compagnon de galère. Houmi qu'il prêtant s'appeler, mais tout le monde sait que ce n'est pas un vrai prénom. Marek il s'en contre fiche, tout ce qu'il cherche c'est de la compagnie, c'est un garçon paumé comme lui, un camarade, son similaire. Houmi, il a pas de famille. Il vit de et dans la rue. Et Marek il l'a suivit. Parce qu'il ne voulait plus vivre dans sa maison, il ne le pouvait plus. Marek il a perdu son insouciance trop tôt. Elle s'est envolée, évaporée lorsque son paternel a été porté disparu en mer. Un matin il est parti, il pensait revenir, comme chaque jour avec sa récolte quotidienne, mais ce ne fut pas le cas. Ils l'ont attendu, plusieurs jours, plusieurs semaines jusqu'à ce que l'espoir disparaisse à son tour. L'espoir et l'intégrité de la famille, disparus. Il a vu frères et soeurs, aînés, s'en aller sans aucune raison valable à ses yeux. Marek, il n'avait que quatre ans quand tout sa vie s'est vue transformée, basculée, tourmentée. En fermant les yeux, la nuit, il se souvient des cris de sa mère, des mains de ses hommes sur sa peau, sur son intimité. Caché dans un coin sombre de la maison, les mains sur les oreilles, les yeux clos, il tentait inlassablement de faire taire ses bruits d'horreurs, cette vision de sa mère se faisant battre puis baiser violemment. Ces hommes, ces monstres, autrefois amis, voisins. Puis il a vomit, comme pour se purger et s'en est aller, à son tour. Marek il n'est plus très souvent retourner à la maison, voir même plus jamais. Ce n'était qu'un gamin perdu, à la dérive. Et, même s'il lui arrivait de ne pas manger à sa faim, il préférait de loin cette vie de sans abris, au cauchemar vivant que lui avait fait subir sa génitrice. Avec Houmi, Marek s'était trouvé un autre foyer, une autre famille. Ils avaient l'air de rien ensemble, mais ils formaient un tout. Bravant les rues de Mahanoro, volant aux petits commerces de quoi passer quelques jours sereinement. Ils prenaient la vie comme elle venait et dans un sens ça lui plaisait bien à Marek, c'était simple. Puis un jour tout s'arrêta. Un jour un policier le pris la main dans le sac. Puis, sans savoir comment, il s'était retrouvé dans un avion pour construire une nouvelle vie. Une nouvelle vie, loin d'ici...

♢♢


stars can't shine without darkness.

Assis en tailleur sur le paquet de ce qu'ils ont appelé sa chambre, Marek toise le blanc des murs sans grande émotion. Quinze août mille neuf cent quatre-vingt-quatorze. Jour où ses pieds passèrent pour la première fois le pas de la porte de cette gigantesque maison. Les yeux brillants, la bouche béante. Déstabilisé par tant de sourires et d'attention, Marek s'était camouflé derrière un mutisme oppressant. Deux semaines. Quinze jours s'étaient écoulés depuis son arrivée. Plus réceptif et ouvert, il restait cependant toujours caché derrière son manque de communication. La langue ne faisant pourtant pas barrière, Marek se retrouvait simplement déboussolé par cette seconde chance qu'il lui avait été offerte. Ne comprenant pas très bien ni comment, ni pourquoi, il en venait parfois même se demander ce qui l'avait amené, lui ce pauvre gamin sans avenir, à se retrouver dans cette chambre dix fois trop grande pour lui. Un bruit résonne dans la pièce, celui d'une main venant s'écraser contre le bois de la porte. Marek est aussitôt tiré de sa rêverie, le regard fixé sur l'entrée de sa chambre il observe cette petite tête blonde s'approcher de lui s'en qu'il n'ait pris la peine de l'y inviter. Automatiquement un sourire se dessine sur son visage, sourire qu'elle lui rend gaiement. Dans sa main se trouve quelque chose, un gâteau il lui semble, Marek ne sait pas trop. Tiens, maman en a fait tout un tas. Ils sont super bons tu devrais les goûter. Marek plisse les yeux tout en observant ce qui lui semble avoir une saveur de chocolat. Un cupcake qu'ils appellent ça ici. Maman.. ce terme si familier et pourtant oublier. Cette femme, belle et élégante, douce et bienveillante. Sa maman ? Sans trop y réfléchir plus longtemps, Marek gobe la pâtisserie apportée par sa désormais jeune soeur, Jack. Des miettes sur le contour de la bouche, il mâche avec énergie, se délectant de cette saveur sucrée, émettant quelques gémissements de plaisir gourmet. Merci Jack, qu'il dit la bouche encore à moitié pleine. Premiers mots, premières syllabes prononcées depuis plusieurs semaines. Il n'en prononcera pourtant pas plus de la journée, se livrant cependant chaque jour un peu mieux à cette petite frimousse blonde. Jack, elle fut la seule personne à qui il adressa la parole pendant plus d'une semaine avant de s'ouvrir au reste de la famille. Depuis ce jour où elle est entrée furtivement dans sa chambre, un lien spécial été né. Marek, il ne jurait que par Jack et son visage angélique. Elle était devenue bien plus qu'une soeur, mais il ne savait à cette époque pas qu'elle deviendrait un jour la femme de ses rêves. 

♢♢


stars can't shine without darkness.

Ne t'avise pas de tout foirer et de rentrer ici. Les yeux clos, Marek se remémore ces paroles qu'il avait dites. Ces mots qu'il avait prononcé en sachant que c'était la seule chose qu'elle devait entendre. Allongé dans son lit, il se retourne pour faire face à cette femme. Max, elle est belle, brillante, adorable. Il l'aime, enfin il le pense. Avec elle tout est simple et pourtant compliqué à la fois. Ils sont similaires et ils le savent. Cherchant tout deux chez l'autre un échappatoire, une façon d'oublier l'être sincèrement aimé. Mais est-ce une raison valable pour s'enfermer dans cette vie de couple que tout deux ne désirent pas réellement..? Oui, non. Il ne sait pas, en fait il ne sait plus. Passant sa main dans les cheveux, Marek soupire profondément. Paisiblement endormie, Max était la seule femme qu'il s'était autorisé à toucher et à aimer depuis qu'elle était partie. Elle. Mon dieu ce qu'elle pouvait lui manquer. Jack, sa Jack. Partie loin d'ici, ailleurs, à Boston. Lorsqu'elle se réveille enfin, les yeux à demi clos, son doux visage encore endormi, ce sourire radieux sur le visage, Marek ne peut que déposer un baiser sur ses lèvres pulpeuses. Pourtant, dans ce geste d'affection tout deux savent que quelque chose sonne faux. Amour, amitié, une seule chose était certaine, il existait une affection sincère entre eux. Il ne leur suffisait qu'à la définir. Amant d'un jour, ils finirent par devenir amis de toujours. Puis, pendant ces longues années d'absence, celle où il se trouvait loin d'elle, Marek enchaîna les tentatives. Il chercha en vint de supprimer de sa mémoire l'image de Jack, d'effacer de son coeur ces sentiments démoniaques. Oui, c'était le mot, démoniaques. Marek il se sentait pêcheur à chaque fois qu'il se remémorait sa peau nue contre la sienne. Il sentait les abîmes des enfers l'attirer chaque fois un peu plus lorsqu'il songeait à ce qu'il aimerait qu'elle devienne, sienne. Inceste. Il ne pouvait pas s'adonner à ce danger. Les liens de la famille pourtant loin d'être liens du sang étaient devenus bien plus que sacrés à ses yeux et au nom de la loi rien n'était un jour possible ni même envisageable. Rien. Rien. Pourtant, il n'y parvenait pas, jamais. Aucune femme n'avait jusqu'alors réussi à la sortir de sa tête, à la remplacer dans son coeur, à le faire passer à autre chose. Puis elle est revenue, pétillante comme dans son souvenir. Elle est revenue au bras d'un homme et il a su que, malgré cette ambiguïté persistante, jamais ils ne pourraient faire leur vie ensemble.

♢♢


stars can't shine without darkness.

Vous devriez trouver un moyen de vous libérer monsieur Cobburns. L'écriture par exemple. Vous travaillez bien dans le domaine de la littérature n'est-ce pas ? Doucement il acquiesce d'un signe de la tête, l'amenant à continuer dans sa pensée. Je ne sais pas bien ce que cela pourrait donner, un projet comme celui-ci a des effets assez fluctuants en fonction des.. personnes. Voyez-vous l'écriture est un moyen d'expression fort puisqu'il est permanent. Contrairement aux paroles, aux discussions, un texte peut-être corrigé, modifié et ne disparaîtra pas dans la volée. Ce que je vous propose, monsieur Cobburns, c'est de poser par écrit toutes vos pensées, toutes ces choses qui vous torturent l'esprit, qui vous empêchent d'avancer. J'aimerais, si vous le voulez bien, qu'on se lance dans l'écriture d'une sorte de mémoire. Un mémoire où vous noterez chacun des souvenirs que vous souhaiterez et ce sous la forme que vous désirez. (...)

Elle se trouvait là, face à moi, son magnifique poil d'été se reflétant dans la clarté du soleil. La biche. Il me suffisait de tendre la main pour l'atteindre, la toucher enfin. Le brillant de ses yeux fixant la pureté des miens, je savais qu'elle ressentait ce besoin incontrôlable de s'approcher un peu plus, de laisser s'embraser le feu du danger. Elle était si proche qu'il m'était devenu presque insupportable de ne pas pouvoir poser mes lèvres sur sa douce robe blanche roussâtre, de quitter son regard pétillant. C'est elle qui nous a infligé le contact, elle qui a franchi cette limite que nous ne pensions jamais dépasser. Ma biche. Elle était si proche et si loin à la fois. En cet instant et alors que l'interdit et la peur se mélangeaient au plaisir de l'instant, je savais que c'était la première et la dernière. Je la touchais avec toute la passion dont je pouvais faire preuve, mais je savais. Elle pouvait partir d'un moment à un autre, s'envoler et disparaître. Et c'est ce qu'elle a fait, ma biche. Elle est repartie dans cette forêt où je l'ai trouvé, seule, perdue et où nous nous sommes réconfortés, ensemble. - Marek Cobburns.

Vous avez un appel de Merri sur la ligne trois. - Merci Camille, je vais le prendre depuis mon bureau. A peine assis, Marek décroche le combiné du téléphone. Oui mon coeur ? De l'autre côté de la ligne, il l'entend discuter vivement avec quelqu'un avant de se rendre compte que son appel venait d'être pris. Oh mon amour désolée, une seconde.. Oui bah prend les noires si tu les préfères. Quoi ? Je sais pas moi les marrons sont très bien aussi. Je suis au téléphone là maman, je peux pas faire dix milles choses à la fois tu sais.. Désolée, tu disais ? Un sourire amusé s'est creusé sur ses lèvres alors qu'il l'imagine dans sa mignonne querelle familiale. Rien justement, tout va bien ? - Oui c'est juste que tu sais, tu la connais, toujours à pinailler pour un rien. Son rire cristallin résonne dans le téléphone et par la mène occasion lui réchauffe le coeur. Je t'appelais pour savoir si c'était toujours bon pour ce soir ? Tu sais le restaurant avec les parents tout ça.. Marek s'enfonce un peu plus dans son fauteuil le faisant par la même occasion légèrement tourner sur lui-même. Rencontrer les parents d'une de ses copines n'était pas un chose habituel pour lui qui n'avait jamais dépassé le stade de relation stable et durable. Pourtant, il se sentait à l'aise avec cette idée. Merri, elle avait changé la donne. Oui, oui. Bien évidemment. La réservation est à quelle heure déjà ? - Super, tu peux pas savoir à quel point je suis contente ! Vingt heure, il me semble. - Je vous rejoins directement là-bas, j'ai encore quelque trucs à régler au bureau. Faiblement, il lui semble entendre sa mère au loin demander ce qu'il a répondu et Merri doucement s'agacer de son impatiente. Étonnement cette situation le fait sourire, d'un sourire béat qu'il ne contrôle pas. A tout à l'aise dans ce cas, bisous mon amour. - Bisous, oh et je t'aime. De loin il sent son sourire se dessiner alors qu'elle lui répond en partageant à son tour son amour. Avec Merri il se sent bien, agréablement bien. C'est étonnant, frustrant et déboussolant. Marek il n'arrive pas à l'oublier et pourtant dans un certain sens il se sent désormais capable de tourner cette page à peine commencée. Cette page qu'il n'a jamais voulu déchirer.
♢♢


Spoiler:
 

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